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LES BAS-RELIEFS
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A l'Ancien et au
Moyen
Empire, les égyptiens n'ont jamais utilisé la technique
du haut-relief dans laquelle la figure se détache presque entièrement
de la paroi. En revanche, la technique du bas-relief, souvent très
bas, paraît, à l'Ancien
Empire, être utilisée de préférence à
la peinture.
Il y a trois techniques de bas-relief:
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Dans la première, l'artisan commence par délimiter
les contours des figures, puis il « rabat », c'est-à-dire
enlève toute la surface de la paroi entre les figures dont les détails
sont ensuite sculptés. Dans cette technique les figures se détachent
sur le fond, en relief.
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Dans la deuxième, l'artiste se contente de «
rabattre », en dégradé, la pierre, uniquement autour
des figures. Celles-ci restent donc au même niveau que l'ensemble
de la paroi.
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La troisième et dernière technique est celle
du relief dans le creux, dans laquelle les figures sont creusées
dans la paroi. Cette technique favorise les jeux d'ombres et de lumières.
Elle est surtout employée sur les parois extérieures des
monuments:
mastaba ou sanctuaire.
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Berend, W.B., Principaux monuments du musée égyptien de
Florence, 1, stèles, bas-reliefs et fresques, Impr. nationale,
Paris, 1882.
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Berlandini-Keller, J., Cortège funéraire de la fin XVIIIe
dynastie à Saqqara, Staatliche Museen Munich ÄS 7127, N°134,
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Daoud, K.A., The false-door of the family of Skr-htp, N°23,
pp. 83-102, SAK, Hambourg, 1996.
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Davoli, P., Un rilievo postamarniano del museo Civico di Bologna,
N°74, fasc. 1-2, pp. 39-49, Aegyptu, Milano, 1994.
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Vercoutter, J., Les "Affamés" d'Ounas et le changement climatique
de la fin de l'Ancien Empire, Mélanges Gamal Eddin Mokhtar,
IFAO, Le Caire, 1985.
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Dernière mise à jour : 26/01/2003
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